ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2011: SANS ELECTION AVANT LE 06 AVRIL ET SANS UNE CONFERENCE NATIONALE, YAYI BONI SERA CHASSE DU POUVOIR...

Publié le par LE JOURNAL DE L'OPPOSITION BENINOISE TSYB 2011

boni_guerre.jpgELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2011: SANS ELECTION AVANT LE 06 AVRIL ET SANS UNE CONFERENCE NATIONALE, YAYI BONI SERA CHASSE DU POUVOIR PAR LA RUE COMME BEN ALI EN TUNISIE ET COMME MOUBARAK D’EGYPTE
L’opposition TSYB-2011 : Tout Sauf Yayi Boni en 2011, son fer de lance le parti politique d’avant-garde Union Nord Sud (UNS) présidé par le Professeur Andoche AMEGNISSE ont la ferme intention d’empêcher le Chef de l’Etat au pouvoir érodé par l’impopularité, de réussir le coup de force préparé en vue de conserver contre la volonté populaire son fauteuil Présidentiel. Cette détermination est nôtre sous la direction éclairée de notre LEADER avec le soutien de la classe ouvrière déçue par la mauvaise gouvernance, les dérives liberticides, les nombreuses promesses non tenues d’un régime dit du changement qui se révèle celui des changementeurs. Les travailleurs convaincus que Yayi Boni est un Président qui dit une chose et fait son contraire, sont prêts à paralyser le pays par des grèves, à investir la rue pour chasser le dictateur prévaricateur dont les propres ministres envoyés devant la Haute Cour de Justice ont publié des documents pour montrer sa mauvaise moralité et sa malhonnêteté. Les victimes spoliées par ICC-SERVICES, dont l’argent a sert encore actuellement à acheter des gadgets à l’effigie de Yayi Boni pour sa campagne électorale, se sentent insultées par la promesse légère de déclaration de candidature où Yayi Boni se dit prêt à rembourser si le peuple lui accordait un second mandat. Les victimes d’ICC-SERVICES veulent leur argent tout de suite et voteront contre Yayi Boni Président de moralité douteuse ayant reçu au palais présidentiel les dirigeants d’ICC et leurs commanditaires colombiens. Alors ces victimes d’ICC soutiennent TSYB-2011. Notre détermination de chasser Yayi Boni du pouvoir a également le soutien de plusieurs organisations de la société civile qui luttent contre l’achat des consciences, la corruption, les détournements, l’utilisation abusive des moyens de l’Etat par le Chef de l’Etat et sa mouvance pour servir leurs partis politiques et leurs intérêts personnels, en un mot, la propension du Président Yayi Boni à gérer les ressources du pays pire que ses propres ressources privées. Toute la classe politique soucieuse de la sauvegarde de la démocratie est prête à se dresser comme un seul homme pour empêcher la yayicrature de s’imposer en 2011, le verdict des urnes nonobstant. Certes les forces de répressions : policiers, gendarmes, militaires sur qui Yayi Boni compte pour dicter sa loi pourraient frapper, jeter en prison et même tuer. Mais la révolte du peuple n’en sera que plus amplifiées et les complices de cette répression en répondront chacun dans la juste mesure de ses responsabilités le moment venu. Certes il faut redouter que la Cour Constitutionnelle aux ordres du dictateur viole le verdict des urnes et déclare Yayi Boni réélu Président des suites d’un scrutin escamoté et tripatouillé. Mais le peuple ne sera pas dupe et l’insurrection populaire sera la réaction immédiate servie à la Cour à titre de réponse. Certes la CENA présidée par un homme de Yayi Boni pourrait travailler plus en faveur du Chef de l’Etat qui en a le contrôle et nous sortir des bizarreries en lieu et place du vote réel des électeurs. Mais cette forfaiture ne sera pas acceptée par l’opinion publique qui sait déjà ce qui se prépare. Mais là où Yayi risque le plus, c’est si par toute l’alchimie despotique qu’il prépare, les élections n’avaient pas lieu jusqu’à expiration de son mandat présidentiel le 06 Avril 2011. Car nul doute que lui, son gouvernement, sa première dame, son cabinet pléthorique et tous les courtisans de sa mouvance présidentielle seront balayés. Un gouvernement de Salut Public sera mis en place, dirigé par un Premier Ministre à l’intégrité au dessus de tout soupçon et qui aura au maximum six mois pour terminer la LEPI dans des conditions consensuelles et organiser des élections pour lesquelles ni lui ni aucun membre  de son gouvernement ne seront candidats. 

Abdelaziz Aboubar

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S
<br /> cet article me semble très dangereux et pas très objectif avec vu les différents mots employés tel que "chasser yayi" ou encore "paralyser le pays par des grèves". évitons de faire glisser notre<br /> pays dans le chaos...le "tout sauf" me parait pas vraiment approprié!c'est à dire préférons une éventuelle guerre à yayi?<br /> <br /> <br />
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C
<br /> BONJOUR,<br /> C’est toujours comme ça : Tu ne vois qu’en profondeur, quand tu as pris du recul à partir de l’extérieur. A partir de l’exemple de Thomas Yayi Boni, il nous revient, à nous les Africains, de REVOIR<br /> notre Manière POLITIQUE. Nos CONSTITUTIONS doivent être à l’image de notre CONTINENT sans fioritures juridiques, compréhensibles par tous citoyens. Surtout et surtout, ne plus DONNER CARTE BLANCHE<br /> à n’importe quel individu de DECIDER seul par DECRETS, au Nom d’un PEUPLE.<br /> Patience donc jusqu’au 06 Avril 2011.<br /> Cordialement<br /> Philosis<br /> <br /> <br />
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